Isy Cureuil

 

Rongeur songeur, poète flamboyant, voyageur solaire,
Isy ne tient pas en place, le monde est son village.

Très convivial et communicatif, il est partout à son aise, tapant l’amitié avec tous les Paper Toys du monde, de Paris à Tokyo, de Douala à LA, de Sydney à Dublin. 

Grand séducteur devant l’éternel, il a une « gunniette dans chaque port », mais prend soin de ne pas taper l’incruste. Il est pourtant fidèle en amitié, ses deux meilleurs potes restant des amis d’enfance : Gunièvre, pourtant aussi pantouflarde et casanière qu’il n’est aventureux, et Augustin, dont les voyages sont quant à eux urbains, du côté de la rue de la Soif.

Isy a choisi le métier de ses rêves : grand reporter. Il sillonne le monde pour couvrir les pages « culture » de L’écho des Gunnies.

 

Isy Cureuil est né le 11 mai 1981 à Milly-la-Forêt.

Petit dernier et seul garçon d’une lignée de 4 enfants : autant dire que dans son enfance il a été choyé et « materné » par ses sœurs et sa maman Eva.

Son père Siné a travaillé toute sa carrière à la Caisse d’Epargne de la ville, d’abord comme employé, puis comme responsable de compte ; sa mère Eva tenait un commerce de fleurs et produits bio.

Tout petit déjà, Isy rêvait de conquérir le vaste monde : sa maman se souvient qu’à l’âge de 6 ans, il avait disparu toute l’après-midi, et qu’elle l’avait retrouvé au niveau de la quatrième branche du grand arbre devant la clairière.

Isy a réalisé des études moyennes, assez brillant en certaines matières (histoire, géographie, littérature), mais marquées par trop d’absentéisme et une certaine propension à l’indiscipline. Doté d’un Bac ES, il a commencé l’école de journalisme de Baobabie, mais s’y est un peu ennuyé, choisissant dès la 3e année de filer découvrir le monde.

En 2003, il fait la connaissance du célèbre fondateur de « L’écho des Gunnies », dans une conférence internationale à Rio. Séduit par son énergie et son enthousiasme sans faille, celui-ci lui confie progressivement plusieurs papiers sur divers événements internationaux, pour finalement l’embaucher avec une carte de presse en 2006.

Depuis, Isy a multiplié des articles qui ont eu un retentissement national, voire international (« Kyoto : le berceau des premiers Gunnies », « Quand les Paper Toys de Chine s’éveilleront », « Afrique-Caraïbes : une histoire de l’asservissement des Paper Toys », « Sur les traces de Rimbaud en Abyssinie » etc.). Son fameux blog « Vie d’Isy ici ou ailleurs.com », qu’il a créé dès 2003, est connu de tous les « routards » du monde.

 

Centres d'intérêt/hobbies.

Le voyage : à 20 ans, Isy connaissait les 5 continents, puisque dès l'âge de 15 ans, il partait sac au dos, travaillant sur place, pendant toutes les vacances. Aujourd'hui, il a voyagé dans 76 pays de par le monde. Il pratique, apprises « sur le tas », 6 langues, et adore tchatcher en interlope.


Littérature : « fou » de Cendrars, il avait dévoré toute son œuvre à 17 ans. Aujourd'hui, il lit beaucoup d'essais de politique internationale, des romans chinois ou sud-américains, mais ne part jamais sans Moravagine ou le Transsibérien en poche.


Cinéma : ayant écumé très tôt les cinémas européens et américains, Isy se passionne aujourd'hui pour les cinémas d'Asie, d'Amérique du Sud et d'Afrique. Dès qu'il est de passage à Delhi ou Bombay, il s'immerge dans les cinémas bollywoodiens.


Musique : Isy écoute un peu de tout, de la fusion à Mozart en passant par Œuf Music, de la musique africaine à Lou Reed et Patti Smith, dont il est un fan historique.


Collection : Isy collectionne les visas de tous les pays qu'il visite, ainsi que des cartes postales anciennes. Il détient ainsi une photographie inédite d'Arthur Rimbaud en Abyssinie, qui prouve selon lui que le grand poète était un paper toy.


Internet : né dans la génération internet, Isy s'est toujours servi de celui-ci pour rester en contact avec ses amis autour du monde, entretenir son blog, écrire ses papiers etc. Il connaît comme sa poche les cybers cafés de Bamako à Oulan Bator.

 

Amours.

On a connu beaucoup d'amours à Isy, qui a acquis une solide réputation de coureur de jupons. Nombreuses sont les femmes mariées ou les jeunes filles en fleurs séduites qui n'ont pu sécher leur mouchoir de n'avoir pu le retenir. Mais d'histoire qui dure apparemment point. Quoi qu'on dise qu'à la recherche de l'amour parfait et de la femme idéale, Isy revienne régulièrement dans une petite ville du Laos, dont la place centrale ressemble, étrangement, à la place de sa ville natale…